Nos rencontres
Illustration : Une danse sur la musique du temps - Nicolas Poussin (1594–1665) entre 1634 et 1636
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Au milieu du XVIe siècle l’Italie devient le laboratoire de l’avant-garde musicale européenne.
Initié dans le madrigal, le grand théâtre des passions humaines, déjà exploré par la peinture et la sculpture, s’incarne bientôt dans l’opéra.
Avec l’alliance du son et du verbe dans le tourbillon des émotions, la musique rejoint le grand concert des arts.
Un nouveau chapitre de l’Histoire s’ouvre. On l’appellera plus tard « Baroque ».
Texte : Didier Patel
Le conférencier : Didier Patel a été professeur d’Analyse Musicale au Conservatoire à Rayonnement Départemental de Bourg en Bresse. Il associe toujours ses conférences musicales à l’art et à l’histoire.
Illustration : Les Cinq Sens : L'Ouïe - Eau-forte d’Abraham Bosse vers 1638
Illustration : Pénélope, Laërte et Télémaque - Début XVIe siècle
Illustration : Die Walküre, combat entre Siegmund et Hunding Ekvall, Knut (1843-1912)
Clôture de la saison par une projection.
Plus d'infos à venir
Nos propositions de sorties
Pour ouvrir la nouvelle saison de l’Opéra de Lyon, deux sommets du répertoire pour grand orchestre de Richard Wagner et Gustav Mahler. Un concert magistral où l’on ne peut que retenir son souffle face au sublime des oeuvres proposées.
Illustration : Richard Wagner et sa femme Cosima. Österreichische Nationalbibliothek
Tannhäuser représente la lutte de deux principes qui ont choisi le coeur humain pour principal champ de bataille, c’est-à-dire de la chair avec l’esprit, de l’enfer avec le ciel, de Satan contre Dieu.
Charles Baudelaire
Illustration : Klaus Günzel: Die deutschen Romantiker. Artemis, Zürich 1995
Opéra en 3 actes et 1 prologue (7 tableaux) - Livret du compositeur, d’après la pièce d’Alexandre Pouchkine - Version originale de 1869
Direction musicale : Vitali Alekseenok. Mise en scène : Vasily Barkhatov. Boris Godounov : Dmitry Ulyanov. Féodor : Iurii Iushkevich. Xénia : Eva Langeland Gjerde *. La Nourrice : Nadezhda Karyazina. Le Prince Vassili Chouïski : Sergey Polyakov. Andrei Chtchelkalov : Alexander de Jong *. Pimène : Maxim Kuzmin-Karavaev. Grigori Mihails : Culpajevs. Varlaam : David Leigh. Missaïl / L’Innocent : Filipp Varik *. L’Aubergiste : Jenny Anne Flory *. Nikititch : Hugo Santos.* * Solistes du Lyon Opéra Studio
Boris Godounov dévoile un univers d’intrigues de pouvoir et de révolte populaire. Un drame psychologique, une fresque historique, avec une question : comment le pouvoir transforme-t-il l’humain ?
Illustration : Boris Godounov
Livret de Maurice Maeterlinck
Direction musicale : Juraj Valčuha. Mise en scène & chorégraphie : Damien Jalet & Sidi Larbi Cherkaoui. Pelléas : Björn Bürger. Mélisande : Mari Eriksmoen. Golaud : Leigh Melrose Arkel : Nicolas Testé. Geneviève : Sophie Koch Yniold : Charlotte Bozzi. Un berger / Un médecin : Mark Kurmanbayev.Danseurs et danseuses du Ballet du Grand Théâtre de Genève et de Eastman Dance Company
Si, si ; je suis heureuse, mais je suis triste…
Mélisande
Le baryton Ludovic Tézier transforme en or tout ce qu’il chante. Puissance d’incarnation, intensité dramatique, art des nuances : il faudrait inventer de nouveaux mots pour dire l’admiration que cet immense artiste suscite.
Musique et livret de George Gershwin et Ira Gershwin
Direction musicale : Wayne Marshall. Mise en scène et chorégraphie : Christopher Wheeldon. Collaboration à la mise en scène et chorégraphie : Dontee Kiehn. Scénographie et costumes : Bob Crowley. Lumières : Natasha Katz Son : Jon Weston. Vidéos : 59 Productions.Avec une distribution d’artistes de Broadway et du West End Orchestre de la Suisse Romande
La vie ressemble beaucoup au jazz. Elle est plus belle quand on improvise.
George Gershwin
Franz Liszt
Cycle de berceuses avec des oeuvres anonymes et des lieder de : Franz Schubert, Franz Liszt, Richard Strauss et Edvard Grieg.
Lili Boulanger, Richard Strauss, Cécile Chaminade, Germaine Tailleferre, Francis Poulenc, Darius Milhaud, Édith Piaf.
Célébrée pour sa finesse et sa subtilité, la soprano Sabine Devieilhe se révèle au cours d’un récital onirique et lumineux, en compagnie de son plus fidèle allié, le pianiste Mathieu Pordoy.
Avec de l’adresse on se tire de tout ; l’habileté est la reine du monde. Madame de Staël, Corinne ou l’Italie
Livret du compositeur
Direction musicale : Giulio Cilona. Mise en scène : Christof Loy. Louise : Elsa Dreisig. La Mère de Louise / La 1re d’atelier : Sophie Koch. Julien / Le Noctambule : Adam Smith. Le Père / Le Chiffonnier : Nicolas Courjal.« Tout être a le droit d’être libre ! Tout coeur a le devoir d’aimer ! » Louise est un hymne à l’amour et à l’indépendance. Une partition pittoresque sur les illusions et désillusions d’une jeune femme.




