Nos rencontres
Weber et Wagner
Si Beethoven fut sans nul doute vénéré comme la plus imposante figure musicale de Wagner, Weber, repéré comme le vrai pionnier du romantisme musical allemand, représenta, avant tout, l’impression la plus marquante de sa jeunesse. Toute sa vie durant, Wagner voua un culte et une admiration inconditionnelle pour l’auteur d’Euryanthe.
La conférence suit le long chemin de la vie de Wagner dans les pas de son autre « père spirituel », de ses souvenirs d’enfance, rappelés par le Journal de Cosima, à l’organisation du rapatriement à Dresde de ses restes mortels, reposant en Angleterre, sans oublier sa fidélité à son œuvre, avec une étonnante constance au fil des ans, en particulier pour Le Freischütz.
C’est finalement, pour le musicien-poète Wagner, l’occasion de se présenter aux yeux du monde dans le prolongement du maître chéri de son enfance, investi d’une mission, celle de prolonger et de parachever l’œuvre d’un compositeur, le premier qui eut le pressentiment de l’œuvre d’art totale.
Le conférencier : né en 1968, Pascal Bouteldja est médecin généraliste à Lyon. Il fut président du Cercle Richard Wagner de Lyon et a publié une Bibliographie wagnérienne (L’Harmattan, 2008), Un patient nommé Wagner (Symétrie, 2014) et Wagner et Shakespeare (numéro spécial de la Revue du Cercle belge francophone, décembre 2016).
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Illustration : Bicentenaire de la disparition de Carl Maria von Weber
(1ère partie) Premier acte : les origines (1876-1883) Deuxième acte : l’après Wagner (1876-1923)
Bayreuth ? C’est le coeur ! Pour les wagnériens, tout part de là. Pourtant, au départ, ce rêve wagnérien n’était pas acquis.
Pourquoi ce lieu est-il devenu un des centres mondiaux de la musique ? Comment est-il né, de quels projets, de quels désirs ? Ce lieu sulfureux fut aussi marqué par l’Histoire la plus sombre. Qu’est-ce qui amena le nazisme à annexer cet endroit, autant que la musique wagnérienne ?
Comment Bayreuth, le Nouveau Bayreuth, a pu chercher à surmonter le traumatisme ? Les plaies de l’Histoire sont encore béantes… Et Bayreuth n’y est pas pour rien…
Illustration : « Zur Erinnerung an Richard Wagner » (À la mémoire de Richard Wagner)
(2ème partie) Troisième acte : l’annexion (1923-1945) Quatrième acte : la renaissance (1951-2022)
Bayreuth ? C’est le coeur ! Pour les wagnériens, tout part de là. Pourtant, au départ, ce rêve wagnérien n’était pas acquis.
Pourquoi ce lieu est-il devenu un des centres mondiaux de la musique ? Comment est-il né, de quels projets, de quels désirs ?
Ce lieu sulfureux fut aussi marqué par l’Histoire la plus sombre. Qu’est-ce qui amena le nazisme à annexer cet endroit, autant que la musique wagnérienne ?
Comment Bayreuth, le Nouveau Bayreuth, a pu chercher à surmonter le traumatisme ? Les plaies de l’Histoire sont encore béantes… Et Bayreuth n’y est pas pour rien…
Le conférencier : Agrégé d’Histoire, Marc Dumont a toujours lié ses deux passions : l’Histoire et la Musique. Par l’écriture, mais aussi – surtout – à la radio, Radio France où il a présenté, de 1985 à 2014, des centaines d’émissions et de concerts.
Illustration : Plakat für die Bayreuther Festspiele 1938 de Jupp Wiertz (1888-1939)
Mozart, en 1791, Richard Wagner en 1882, au sommet de leur art, ont composé deux chefs-d’oeuvre qui dépassent, et de loin, l’art opératique : La Flûte enchantée et Parsifal. Sublimes et bouleversants, ils sont l’aboutissement ultime de leur pensée et de leur art, l’expression de leurs plus profondes aspirations philosophiques et religieuses.
Eric Chaillier compare ces deux merveilles qui, au-delà de leur dimension sacrée, se révèlent des sources inépuisables de beauté et d’émotion. Elles réalisent l’exploit de porter en elle leur propre métaphore, l’une sur le pouvoir magique de la musique, l’autre sur la religion de l’art.
Le conférencier : Diplômé de Sciences Po Paris, Eric Chaillier enseigne l’histoire de la musique à l’Université populaire de Lausanne, anime des séminaires musicaux auprès de chefs d’entreprises et introduit régulièrement les concerts de l’Orchestre de la Suisse romande, à Lausanne. Il est l’auteur de : La Flûte enchantée (éd. Fayard, 2017) ; Anton Bruckner ou l’immensité intime.
Illustration : « L'Épreuve du feu et de l'eau » par Karl Friedrich Schinkel Opéra royal de Berlin 1817.
Puccini a cherché à renouer avec Tristan et a donné, à la place, le caractère sacré de Parsifal : C'est le « réenchantement » de la Chine légendaire, la nouveauté du langage dramaturgique puccinien qui nous rappelle, au final, la situation analogue de Parsifal.
Que restait-il à ajouter à Puccini si la mort de Liù avait résolu, dans la réalisation de l'Amour comme don de la vie, sa mort comme sacrifice d'amour ? Comme si ça devait finir comme ça ?...
Troisième acte (inachevé) : finalement, peu importe le nom de Calaf. La découverte du nom, finalement proclamé par Turandot, est la révélation de ce qui se manifeste grâce à Liù donnant sa vie par amour pour Calaf, le nom de l'Amour.
Les trois fameuses énigmes du deuxième acte (espoir-sang-Turandot) trouvent ici leur inversion et réalisation : donner son sang le plus pur (comme Calaf le chantera plus tard) par amour, et ne pas l'exiger des autres (la seconde énigme).
Qu'écrire de plus définitif, seulement des esquisses...
Le conférencier : Sandro Cometta est né à Lugano, a fait ses études à Genève où il a obtenu une licence en italien. Passionné de musique et d’art lyrique, il présente des conférences au Grand Théâtre de Genève, à l’Association genevoise des Amis de l’opéra et du ballet et à Forum Opéra de Lausanne.
Illustration : Affiche promotionnelle de l'opéra « Turandot » de Giacomo Puccini, Avril 1926 Léopold Metlicovitzn 1817.
Conférence à définir
Sous réserve




