Conférence de Cécile Leblanc : Camille SAINT SAENS : le paradoxe d’un musicien français
St Saens est assez mal connu malgré une carrière très longue. Ce n’était pas un antiwagnérien mais il voulait faire entendre sa voix. Il a passé sa vie à voyager. Né à Paris en 1835 au quartier latin, mort en 1921 à Alger. En 1913 paraît « l’Ecole Buissonnière », son livre de souvenirs.
Il commence très jeune comme pianiste virtuose, donne son premier concert à 11 ans. Il ne sera pas pris au sérieux tout de suite comme compositeur, et ne sera reconnu que lorsque il arrêtera sa carrière de pianiste. Mais il rencontre Wagner grâce au piano « Je me suis cru moi-même wagnérien » écrit-il dans une lettre à Mathilde Wesendonck. Il joue la musique de Wagner dans les salons et connaît très bien les partitions. Les 2 musiciens ont plusieurs rencontres et Wagner pousse St Saens à jouer ses oeuvres. Ils ont un autre point commun, l’amour des chiens !
St Saens va beaucoup oeuvrer pour faire connaître la musique de Wagner. Mais Wagner le trouve trop peu créatif en tant que compositeur.





